[6/8] Les cadrages vidĂ©o : un plan qui en impose 🙃

Nous sommes de retour pour vous jouer un mauvais tour ! Oui nous osons citer la Team Rocket afin de bien entamer ce nouvel article. DĂ©butons en douceur maintenant que vous ĂȘtes on ne peut plus familier avec le sujet du jour qu’est le cadrage. Cette fois-ci nous abordons un plan qui nous fait voir les choses en grand : le gros plan !

ThĂ©ophile, notre customer success manager, continue ses leçons sur les valeurs de plan avec son entrain lĂ©gendaire. Il s’attarde aujourd’hui sur ce petit je-ne-sais-quoi  – au fond nous le savons bien – dont vous pensez peut-ĂȘtre ne pas avoir besoin mais pouvant s’avĂ©rer utile.

A quoi ça sert ?

Le gros plan tente principalement de capturer ce quelque chose qui fait un visage, cette Ă©motion que seule une camĂ©ra peut dĂ©celer en Ă©tant assez rapprochĂ©e. Il permet aux spectateurs d’analyser des ressentis prĂ©sents dans une simple expression du regard. ApprĂ©hendez-le comme la touche « sentimentale » de votre film. Il incarne la beautĂ© comme le dĂ©gout, tout en dĂ©voilant plus que quelques mots.

Dans vos vidĂ©os, le gros plan trouve lĂ©gitimitĂ© pour vos interviews ou lors de prĂ©sentations de personnes lors d’expertises mĂ©tiers. N’importe quel spectateur est apte Ă  se familiariser avec tout type d’intervenant Ă  l’aide d’un gros plan. Il est une mise Ă  nue de votre speaker et permet d’engendrer une certaine sympathie. C’est Ă©galement dans ce genre de plans que l’on peut encore applaudir les bienfaits de la vidĂ©o : il gĂ©nĂšre des sentiments comme Rimbaud le fait si bien avec ses poĂšmes tels que Dormeur du val.

NĂ©anmoins il n’est pas donnĂ© Ă  tout le monde d’écrire aussi bien que les poĂštes et auteurs des siĂšcles derniers,  ayant donnĂ© Ă  la France cette rĂ©putation de capitale culturelle mondiale. Capter un plan comme celui-ci s’avĂšre bien plus abordable – particuliĂšrement abordable mĂȘme – si vous accomplissez Ă  la lettre prĂšs les conseils suivants.

Comment ça marche ?

Quelques tremblements dans ce plan ne sauront gĂȘner votre cadre tant que le visage de votre interlocuteur reste discernable. D’ailleurs, chez EasyMovie nous prĂ©fĂ©rons l’insĂ©curitĂ© du mouvement qu’offre le grip qu’un plan trop fixe sur un trĂ©pied. Une lĂ©gĂšre agitation offre une lente Ă©volution vers un sentiment quel qu’il soit. Il vous est mĂȘme conseillĂ© de passer d’un plan rapprochĂ© Ă  un gros plan pour plus de fantaisie. L’émotion n’en sera que plus forte !

Pour ce faire, il vous est possible de zoomer mais nous vous conseillons plutĂŽt de faire un travelling : d’avancer vers le visage en question, donc. N’en abusez pas trop, la force de ce cadre tient par sa raretĂ©. Trop prĂ©sent, il pourrait rendre votre vidĂ©o dĂ©rangeante. Nous vous conseillons de l’utiliser afin d’appuyer un propos ou bien pour capturer la rĂ©action de votre intervenant. Il prend de l’importance lorsqu’il est incrustĂ© entre deux plans rapprochĂ©s. Et, Ă  moins que vous ne soyez sĂ»r de votre coup, Ă©vitez de passer d’un plan extrĂȘmement large Ă  un plus serrĂ© comme celui-ci. Le rĂ©sultat peut ĂȘtre des plus surprenants.

Vous voilà bien renseigné sur ce gros plan, nous espérons que vous saurez capter les émotions tels que Jean Renoir et ses amis les cinéastes.

À part ça, nous avons une bonne mais aussi mauvaise nouvelle : il ne vous reste plus qu’un tutoriel sur le cadrage avant que vous soyez totalement au courant des plans qui font nos films prĂ©fĂ©rĂ©s. Cela veut aussi dire que nous ne retrouverons plus qu’une derniĂšre fois dans deux semaines pour notre dernier article. À dans deux semaines, donc.

 


En attendant notre prochaine vidéo, voici de quoi vous faire patienter dans de bonnes conditions :

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