Ma deuxième vidéo avec EasyMovie : « Ça a été un déclic ! »

La semaine dernière, notre stagiaire Paul nous a raconté sa première vidéo avec EasyMovie. Ce vendredi, Cécile, notre Marketing Manager, nous raconte sa deuxième expérience face caméra… Et pour elle, le moment a été décisif !

Play ! : Cécile, nous avons tourné ta deuxième vidéo avec EasyMovie et l’évolution est remarquable. Comment qualifierais-tu ce changement ?

Je suis, tout simplement, beaucoup plus à l’aise face à la caméra.
Lorsqu’on a tourné ma première vidéo, je venais d’arriver chez EasyMovie… C’est toujours plus stressant de tourner dans ces conditions qu’après quelques semaines, voire quelques mois dans l’entreprise.

La première fois, vous étiez aussi deux derrière la caméra. C’est beaucoup plus intimidant d’être face à deux personnes qu’une seule ! Ca rend le tournage plus solennel, plus « officiel ».

Dans quel sens ?

Tu sais que tu mobilises le temps de deux personnes et si tu te plantes,
tu te dis que tu leur fais perdre du temps.

On était aussi dans une toute petite salle, donc j’avais beaucoup plus conscience du fait qu’on me filmait. La deuxième fois, à l’inverse, on était en extérieur, il y avait plus d’espace et ça a été beaucoup plus simple pour moi d’oublier la caméra.

Donc les conditions de tournages sont cruciales, notamment pour un premier essai ?

Oui, il faut que ce soit informel ! Et puis je dois dire qu’au moment où j’ai visionné ma première vidéo, j’ai eu un déclic.

Je me suis dit : "Il faut vraiment que j'arrive à me détendre, parce que
là c'est pas possible ! (rires).

Découvrez la deuxième vidéo ci-dessous. Malgré l’insistance de l’auteur, notre Marketing Manager a insisté pour que l’on ne rediffuse pas son premier essai 😉 :

C’est une chose de se dire qu’il faut progresser, une autre d’y arriver. Comment expliques-tu ce succès ? 

Pour la première vidéo, j’avais fait des recherches et j’avais noté les statistiques dont j’allais parler, sans vraiment me les approprier. C’était plus de la curation. Là, j’avais réfléchi au sujet, je l’avais analysé, c’était vraiment MON discours et c’était rassurant.

La première fois, je me suis dit : on est en train de me filmer, ça va rester et ça va être vu.
Le résultat n'était objectivement pas terrible, et en fait il ne s'est rien passé !
Il n'y a eu aucune conséquence, donc j'ai tout simplement décidé d'arrêter d'y penser.

Un conseil à quelqu’un pour lui éviter ton moment de solitude de la première fois ?

Oublier la caméra ou le smartphone. Faire comme si on s’adressait à la personne qui nous filmait, plutôt qu’à la caméra. Le smartphone est là, mais c’est un détail.

Ça te donne envie de faire plus de vidéos ?

Oui je pense ! Quand tu vois que le résultat est plus sympa, tu as tout de suite envie d’en faire plus. Il y a plein de choses à dire sur la vidéo et le marketing.

La deuxième expérience était fun. C'était agréable !

Du coup, clairement, ça donne envie d’en refaire.

La conclusion, c’est que le progrès peut se faire bien vite, sur le fond comme sur la forme…

Oui, l’important c’est de comprendre qu’il s’agit de partager quelque chose lorsqu’on tourne une vidéo : une info, une analyse, une expertise… Partagez une pensée, une conviction, peu importe ! Demandez-vous quelle est votre plus-value et comment vous pouvez la mettre en avant. Et pour faire simple, restez dans votre zone de confort et partagez votre expertise métier !

 

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